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Myocardiopathie hypertrophie féline (CMH)

Qu'est-ce que la myocardiopathie hypertrophique féline ?

La CMH peut être définie en tant que maladie du cœur causée par un épaississement anormal de ses parois musculaires. L'épaississement des parois musculaires apparaît sur le ventricule gauche, et/ou sur le septum interventriculaire, surtout chez les chats. Les muscles papillaires sont des petites expansions de la paroi du coeur qui servent d'attaches à des petits cordages empêchant le reflux du sang du ventricule gauche vers l'auricule gauche pendant la contraction du cœur. Ils peuvent aussi s'épaissir anormalement lors de CMH. Quand le muscle cardiaque s'épaissit, le maître du ventricule gauche diminue et la quantité de sang pompée par chaque battement de cœur diminue. La pression dans le ventricule augmente également. Les valves entre le ventricule gauche et l'atrium gauche s'affaiblissent, et laissent refluer le sang vers le cœur à chaque battement de cœur.

Les chats atteints de CMH s'essoufflent facilement, car le sang ne s'oxygène pas assez. Ils peuvent aussi avoir du liquide dans les poumons provoquant des toux, ou des fluides dans d'autres parties du corps à l'origine d'oedèmes. Malheureusement, le premier signe de CMH est souvent la mort subite du chat causée par un arrêt brutal du cœur, ou une perturbation majeure du rythme cardiaque.

Les chats affectés ne montrent souvent aucun signe de cette maladie avant l'âge de 6 mois, et le diagnostic de CMH peut prendre plusieurs années avant d'être établi. Par conséquent, et contrairement à la dysplasie des hanches, l'examen du cœur par un spécialiste en échocardiographie doit être pratiqué régulièrement, et plusieurs fois au cours de la vie du chat.

 

Elle se transmet suivant un mode autosomal dominant, donc là aussi, pour la forme HCM 1, un chaton ne peut pas être atteint si l’un de ses parents n’est pas atteint lui-même.

 

L’année 2006 a connu une grande avancée dans la lutte contre cette maladie; un test génétique permet de détecter à 99 la forme HCM 1(celle qui représente la principale forme de HCM du Maine Coon).Il faut cependant continuer à conjuguer avec le dépistage échographique systématique pour déceler les mutations non détectables par le test ADN.Je suis heureuse de créer mon élevage en même temps que la mise sur le marché de ce test qui est une énorme avancée pour l’éradication de cette forme de maladie.

 

 

La polykystose rénale (PKD) chez le Maine Coon

 

 

La polykystose rénale (PKD), appelée aussi en France maladie polykystique du rein (MPR) est une maladie chez le félin qui est lié au développement de nombreux kystes sur les reins, qui grossissent au fur et à mesure de l'évolution de la maladie et envahissent les tissus sains, affaiblissant ainsi la fonction rénale jusqu'à une défaillance complète et entraînant la mort du chat.

La PKD est une maladie héréditaire, le chat atteint naît avec des kystes rénaux minuscules qui vont progressivement grossir pour bloquer les reins en vieillissant. Les kystes commencent à être visibles vers les 1 an du chat par échographie. Dans un second temps, des kystes peuvent se développer dans le foie et/ou le pancréas.

Certaines races ou lignées de chats sont prédisposées à l'apparition d'une dégénérescence polykystique comme plus particulièrement le persan. 30 à 40 % des persans en seraient atteints et près de 60 % en Australie.

Chez le maine coon, la maladie viendrait de lointains ancêtres chats persans mais représenterait qu'une prévalence de 1 % dans la race.

La maladie peut être diagnostiquée par échographie et par des tests ADN. Le test ADN va déceler si le chat porte ou non la mutation du gène responsable de la PKD (transmission autosomique dominante), toutefois, en cas de résultat négatif, le chat peut développer une PKD qui ne soit pas lié à la mutation du gène mais pour une autre cause.
Par contre l'échographie, elle, recherche la présence clinique de kystes quelque soit son l'origine.

Par conséquent, il est impératif que l'éleveur se sente concerné et réalise tous les tests disponibles pour diagnostiquer les chats atteints de la PKD. Et qu'il s’interdise bien sur toute reproduction avec des chats porteurs de la maladie.

En cas de défaut de l'éleveur, l'acquéreur d'un chaton qui est en très bonne forme pourrait souffrir plupart de la PKD et mourir précocement. Le traitement est celui de l'insuffisance rénale chronique avec des recommandations alimentaires et des produits médicamenteux cependant le pronostic vital est réservé à moyen terme.

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